I
Parfois, quand il n'est pas là,
Mes lèvres se tendent d'elles même
Appellant un baiser qui ne vient pas.
La frustration remplace alors le désir.
Parfois, mon bassins se cambre,
Mon dos est parcouru de frissons.
C'est l'envie soudaine d'une étreinte, insatisfaite.
Lorsque je sais qu'il n'est pas là,
Mon corps me le fais sentir et l'appelle.
Le manque que je ressens est une torture.
II
Mais quand il est près de moi,
Je ne peux m'empêcher de le toucher, de l'embrasser,
De lui tenir la main.
Sa présence me protège, me rassure.
III
Lorsque nous sommes seuls,
Plus rien ne compte pour moi, sauf Lui.
Ses mains qui caressent mon corps,
Sa bouche qui m'embrasse,
Ses bras qui m'entourent...
Je n'avais encore rien trouvé de plus beau,
de plus agréable dans ma vie.
Et lorsque nos corps s'enlacent,
Plus un mot ne peut d'crire ce que je ressens.
Lui seul doit pouvoir comprendre.
Le souffle court, les caresses, le contact de sa peau douce,
Les regards, tout ça ne peut être décrit.
IV
Peu importe ce que pensent les autres,
Tant qu'il sera là pour moi,
Et tant que je l'aimerai comme je l'aime,
Le monde peut s'effrondrer,
Je m'en fout.
V
Rien ne peut me faire souffrir quand je suis dans ses bras.
Mais dès que je n'y suis plus,
Je suis plus fragile qu'une fleur en plein vent.
VI
Les larmes qui roulent pourtant sur mes joues
Ne sont pas des larmes de tristesse,
Mais de joie.
Car personne, ni rien au monde,
Ne m'a rendue plus heureuse que lui avant.
VII
Si son absence me transperce le coeur,
Sa présence me guérit aussitôt.
Lui seul compte pour moi.
Parce que je l'ai retrouvé mardi... Et que je ne peux plus m'en passer.
Vous avez dit :